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 qcm

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halamosta
praticien hospitalo-universitaire
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MessageSujet: qcm   Dim 15 Aoû - 16:53

slt tt monde voici qlq qcm en gastrologie [img]http://img1.xooimage.com/files/e/e/eek-1616.gif[/img]
[right][b]ULCER GASTRODUODENAL[/b] [/right]
[right][b][/b] [/right]
[b]QCM 1. Les cellules pariétales de l'estomac :[/b]
A. Siègent au niveau de l'antre.
B. Sécrètent du facteur
intrinsèque.
C. Ne sécrètent pas d'acide chlorhydrique.
D.
Sont stimulées par la gastrine.
E. Sont stimulées par
l'acétylcholine.

Réponses
:B-D-E


[b]QCM 2. L'ulcère gastroduodénal (UGD) est une
maladie chronique récidivante définie anatomiquement par un ou plusieurs
des critères suivants :[/b] A. Perte de substance pariétale ne
dépassant pas la sous-muqueuse.
B. Perte de substance interrompant
la paroi gastrique au moins jusqu'à la musculeuse.
C. Cicatrisation
par réépithélialisation sur un bloc scléreux.
D. Absence
d'altération vasculaire.
E. Siège préférentiel au niveau de zones
de moindre épaisseur pariétale.


Réponses :B-C

[b][/b]
[b]QCM
3. L'ulcère duodénal :[/b]
A. Est une affection aussi fréquente
que le syndrome du côlon irritable.
B. Touche environ 2% de la
population.
C. Est 3 ou 4 fois plus fréquent que l'ulcère
gastrique.
D. Est beaucoup plus fréquent chez la femme.
E. A
un pic d'incidence maximal entre 40 et 50 ans.

Réponses :C-E


[b]QCM 4.
Parmi les facteurs étiologiques suivants, quels sont les deux qui
apparaissent actuellement les plus importants en ce qui concerne
l'ulcère gastrique ?[/b] A. L'hérédité.
B. Le tabac.
C. Le
stress.
D. La prise d'AINS ou d'aspirine.
E. Infestation par
Helicobacter pylori.


Réponses [img]http://img1.xooimage.com/files/b/i/biggrin-1611.gif[/img]-E


· [b]QCM 5. L'Helicobacter pylori est un germe :[/b]
A.
Spiralé antérieurement appelé Campylobacter pylori.
B. N'est jamais
retrouvé chez le sujet sain.
C. Entraîne des lésions de gastrite
uniquement par des mécanismes immunitaires.
D. Est principalement
retrouvé au cours de l'ulcère duodénal dans la muqueuse fundique.
E.
Provoque les lésions responsables de l'ulcère en zone de métaplasie
gastrique bulbaire.

Réponses
:A-E


[b]QCM 6. Quelles sont les assertions exactes
concernant l'ulcère gastrique ?[/b] A. Est associé généralement à
une sécrétion acide élevée.
B. Est favorisé par des altérations de
la barrière muqueuse.
C. Est principalement dû à Helicobacter
pylori.
D. Est plus nettement influencé par des facteurs
psychoaffectifs que l'ulcère duodénal.
E. Peut se cancériser.

Réponses :B-C-E


.[b]QCM 7. Le ou les caractères suivants s'appliquent à la douleur
typique d'un ulcère gastroduodénal :[/b]
A. Elle est perçue
comme une crampe.
B. Elle est calmée par l'alimentation.
C.
Elle est volontiers nocturne.
D. Elle est permanente durant la
journée.
E. Elle est calmée par l'antéflexion du tronc.

Réponses :A-B-C


[b][/b]
[b]QCM 8. Une
épigastralgie de type ulcéreux peut être observée au cours de :[/b]
A. L'ulcère duodénal.
B. L'ulcère gastrique.
C. La gastrite
chronique atrophiante.
D. Le cancer de l'estomac.
E. La
gastrite chronique érosive.


Réponses :A-B-D-E

[b]QCM 9. L'ulcère duodénal se manifeste par un
syndrome ulcéreux typique dans :[/b] A. 5% des cas.
B. 20% des
cas.
C. 40 à 60% des cas.
D. 80 à 95% des cas.
E. 100%
des cas.

Réponse :C

[b]QCM
10. Le diagnostic clinique d'un ulcère peut être rendu difficile par :[/b]
A. L'absence de tout symptôme.
B. La fréquence des symptômes
atypiques de type dyspepsie.
C. La ressemblance avec une douleur
pancréatique.
D. La grande fréquence des complications révélatrices
de l'affection.
E. La rareté du syndrome ulcéreux typique.

Réponses :A-B-C

[b]QCM
11. A l'examen clinique d'un malade présentant un ulcère gastroduodénal
non compliqué :[/b] A. Il est fréquent de constater un clapotage à
la palpation du creux épigastrique.
B. On déclenche volontiers une
plexalgie.
C. On entend fréquemment un souffle systolique.
D.
On retrouve un point douloureux de Mayo Robson.
E. On ne détecte
généralement aucune anomalie.


Réponse :E - A : ulcère compliqué de sténose gastrique. - D :
Classique dans la pancréatite aiguë.

[b]QCM 12. Pour le diagnostic d'ulcère duodénal
dans sa forme courante et non compliquée :[/b] A. Le tubage est
d'un grand intérêt.
B. Le TOGD doit toujours être pratiqué.
C.
Les biopsies per-endoscopiques sont essentielles au niveau bulbaire.
D.
L'endoscopie est essentielle et montre généralement une ulcération
linéaire.
E. L'endoscopie est indispensable pour surveiller
l'évolution.

Réponses
:aucune réponse. - A : non, sauf si SZE. - B : Quand ulcère avec
sténose, avant intervention chirurgicale quand gastrectomie
partielle. - C : non, car aucun risque de cancer. - D : endoscopie
= oui, ulcération linéaire = non. - E : surveillance clinique.
[b]QCM
13. Les biopsies faites au niveau d'un ulcère gastrique chronique :[/b]
A. Peuvent mettre en évidence une néoplasie malgré un aspect
macroscopique typique d'ulcère bénin.
B. Permettent de conclure à
la bénignité lors du premier examen endoscopique.
C. Doivent être
renouvelées sans retard lorsqu'on identifie des lésions de dysplasie
sévère.
D. Doivent être refaites 2 mois plus tard si elles sont
négatives et si l'ulcère n'a pas cicatrisé après 6 à 8 semaines de
traitement bien conduit.
E. Donnent un diagnostic erroné dans au
moins 2% des cas.

Réponses
:A-C-D - B : endoscopie + biopsie de contrôle +++. - E : < 1%
des cas.


· [u]Syndrome de Zollinger Ellison[/u]
(R) ++.
[b]QCM 14. L'ulcère aigu de
l'estomac se différencie de l'ulcère chronique par :[/b]
A.
L'absence de bloc scléreux au fond de l'ulcère sur une pièce opératoire.

B. L'aspect endoscopique de l'ulcère en cas d'ulcère solitaire.
C.
L'aspect endoscopique en cas d'ulcères multiples et hémorragiques.
D.
L'absence de cancérisation.
E. Les circonstances étiologiques.

Réponses :A-C-D-E

[b]QCM
15. En dehors de la douleur ulcéreuse, quels sont les modes de
révélation du syndrome de Zollinger Ellison ?[/b] A. Diarrhée
volumogénique.
B. Hémorragie digestive.
C. Perforation
duodénale.
D. Récidive ulcéreuse après vagotomie.
E. Diarrhée
par pullulation microbienne.


Réponses :A-B-C-D


· [u]Evolution de l'ulcère duodénal[/u]
- [b]Poussées[/b]
[b]QCM 16. Parmi les maladies suivantes, deux
seulement peuvent entraîner une gastrinémie très augmentée, lesquelles ?[/b]

A. L'ulcère gastrique.
B. L'anémie de Biermer.
C. Le
syndrome de Zollinger Ellison.
D. La vagotomie hypersélective.
E.
L'insuffisance rénale chronique.


Réponses :B-C

[b]QCM 17. Concernant l'évolution d'un ulcère
duodénal, quelles sont les assertions vraies ?[/b] A. Lors du
traitement d'une poussée ulcéreuse, la cicatrisation est parallèle à
l'évolution des douleurs.
B. Une récidive est attendue 1 fois sur 4
dans l'année s'il n'y a pas d'éradication d'Helicobacter ou si l'on
n'entreprend pas un traitement d'entretien.
C. Le tabac influence
favorablement l'évolution.
D. Des risques de dégénérescence peuvent
être observés après 10 à 15 ans d'évolution.
E. La surveillance
doit toujours être endoscopique pour contrôler la cicatrisation.

Réponses :aucune réponse

[b]QCM
18. Après guérison d'une première poussée ulcéreuse duodénale, le taux
de récidive est approximativement de :[/b] A. 75% à un an sans
traitement d'entretien.
B. 20% à un an sans traitement d'entretien.

C. 25% à un an avec un traitement d'entretien par un anti-H2 à
demi-dose.
D. 70% avec un traitement d'entretien par un anti-H2 à
demi-dose.
E. 25% après éradication de l'Helicobacter pylori.

Réponses :A-C


· [u]Complications hémorragiques[/u] [b]QCM 19. Parmi les affections suivantes,
quelle est ou quelles sont celles qui entraîne(nt) une augmentation du
risque de cancer de l'estomac ?[/b]
A. Ulcère chronique de
l'estomac.
B. Gastrite chronique atrophiante.
C. Adénome
gastrique.
D. Gastrite chronique hypertrophique (maladie de
Ménétrier).
E. Gastrite varioliforme.

Réponses :A-B-C-D

[b]QCM 20. Au cours des complications
hémorragiques de l'ulcère duodénal :[/b] A. Le siège antérieur de
l'ulcère est de bon pronostic.
B. Le méléna est beaucoup plus
fréquent que l'hématémèse.
C. Le pronostic est influencé par le
terrain.
D. L'endoscopie est indispensable en urgence pour préciser
le mécanisme du saignement.
E. La récidive est moins fréquente si
on éradique l'Helicobacter ou si en l'absence d'Helicobacter on
entreprend un traitement d'entretien.

Réponses :A-B-C-D-E


· [u]Conseils hygiéno-diététiques[/u] -
Limités au minimum (afin de ne pas augmenter le stress).
- Régimes
lactés dangereux.
- Limiter le café, l'alcool, les épices.
-
Eviter les AINS, l'AAS (altèrent la cytoprotection).
- Réduire le
tabac (< 10 cigarettes par jour).
[b]QCM
21. Parmi les conseils hygiéno-diététiques dans le traitement de
l'ulcère duodénal :[/b]
A. Il faut être extrêmement strict.
B.
Il est conseillé de limiter les apports de café.
C. On peut
uniquement réduire la prise d'anti-inflammatoires.
D. Il faut
interrompre très rapidement l'intoxication tabagique.
E. Un régime
lacté est particulièrement conseillé.

Réponse :B


[b]QCM
22. Lors du traitement d'un ulcère duodénal :[/b] A. L'éradication
de l'Helicobacter pylori peut être entreprise dans tous les cas.
B.
L'éradication de l'Helicobacter pylori comporte une bithérapie.
C.
L'éradication de l'Helicobacter pylori comporte une trithérapie pendant
15 jours suivie d'un traitement antisécrétoire les 15 jours suivants.
D.
Le contrôle de l'éradication d'H.p. doit toujours être effectué à la
fin du traitement par endoscopie.
E. Après éradication d'H.p. on
maintient un traitement d'entretien pendant un an.

Réponse :aucune réponse

[b]QCM
23. Parmi les antisécrétoires :[/b] A. Le chef de file des anti-H2
est la cimétidine.
B. La prise d'un anti-H2 telle la ranitidine à
la posologie de 300 mg avant le dîner donne un pourcentage d'environ 80%
de cicatrisation à 4 semaines.
C. Les IPP sont les plus puissants.

D. Les IPP ont une bonne tolérance à court terme.
E. Les IPP
peuvent entraîner une augmentation de la gastrinémie en traitement
d'entretien.

Réponses
:B-C-D-E

[b] QCM 24. Les médicaments antibactériens
utilisés en France dans le traitement de la maladie ulcéreuse duodénale
sont :[/b] A. Le bismuth colloïdal.
B. L'amoxycilline.
C.
Le métronidazole.
D. La clarithromycine.
E. La vancomycine.



Réponses :B-C-D[center][b]TROUBLES MOTEURS DE
L'OESOPHAGE[/b]
[b](TMO)[/b] [/center]
[b]
[/b][b]
[/b]
[b]QCM 1. L'achalasie du cardia est un TMO : [/b]
[b]A. Dont l'étiologie demeure inconnue.
B.
Aussi fréquent que l'insuffisance du sphincter inférieur de l'œsophage
(SIO), cause principale de RGO.
C. Dû à une dénervation vagale.
D.
Voisin de certains TMO dits secondaires car d'étiologies connues.
E.
Beaucoup plus souvent rencontré chez la femme.[/b]
[b]
[/b]
[b][font=Calibri]
Réponse (ACD)[/font][/b]
[b]QCM 2.
Les symptômes de l'achalasie du cardia sont : [/b]
[b]A. Représentés essentiellement par une
dysphagie qui peut être paradoxale.
B. Fréquemment des douleurs
thoraciques pseudo-angineuses.
C. Toujours déclenchés par des
facteurs psychiques.
D. Rapidement responsables d'une altération de
l'état général.
E. Parfois respiratoires.[/b]
[b]
[/b]
[b][font=Calibri]
Réponse(AE)[/font][/b]
[b]QCM 3. Les
examens complémentaires utiles au diagnostic d'achalasie du cardia sont
: [/b]
[b] [/b][b]A. La fibroscopie.
B.
La pHmétrie de l'œsophage.
C. Le transit baryté de
l'œsophage.
D. La manométrie œsophagienne.

E. La biopsie œsophagienne pour étude immuno-histochimique des plexus
myentériques [/b]
[b] [/b][font=Calibri][b]Réponse(ACD)[/b][b][/b][/font]
[b]QCM 4. Parmi les signes radiologiques suivants, lesquels peuvent
être observés au cours d'une achalasie du cardia non compliquée ? [/b]
[b]A. Disparition de la poche à air gastrique.

B. Rétrécissement en ‘queue de radis' de l'œsophage abdominal.
C.
Spasmes au niveau de l'œsophage thoracique.
D. Béance cardiale.
E.
Ulcération à bourrelet.[/b]
[b] [/b]
[b][font=Calibri]
Réponse(ABC)[/font][/b]
[b]
[/b]
[b]QCM5. L'aspect radiologique d'une achalasie
du cardia est facilement distingué : [/b]
[b] A.D'un cancer infiltrant du
cardia.
B. D'un anneau de Schatzki.

C. D'une sténose peptique.
D. D'une sclérodermie.

E. D'une maladie des spasmes étagés de l'œsophage[/b][b] [/b]
[b]
[/b]
[b][font=Calibri]
Réponse(D)[/font][/b]
[b]
[/b]
[b]QCM 6. L'endoscopie œsophagienne est un
examen essentiel lors du diagnostic d'achalasie du cardia pour : [/b]
[b] A. Détecter des troubles de
motricité de l'œsophage.
B. Affirmer l'absence de cancer
au niveau du cardia.
C. Détecter des lésions d'œsophagite
de stase qui peuvent être à l'origine de lésions dysplasiques.

D. Rechercher des lésions d'œsophagite peptique.
E.
Ecarter le diagnostic de hernie hiatale.[/b]
[b] [/b]
[b][font=Calibri]
Réponse(BC)[/font][/b]
[b]
[/b]
[b]QCM 7. La manométrie œsophagienne : [/b]
[b] A. Est un examen indispensable
au diagnostic d'achalasie du cardia.
B. Montre
toujours une hyperpression du SIO lors de cette affection.

C. Affirme le diagnostic d'achalasie lorsqu'elle met en évidence un
défaut de relaxation du SIO et l'absence de[/b]
[b] Péristaltisme œsophagien.

D. Montre au cours de l'achalasie du cardia une pression de repos
positive dans le corps de l'œsophage.
E. Peut montrer
dans certaines formes d'achalasie des spasmes œsophagiens[/b]
[b]
[/b]
[font=Calibri][b]
Réponse(ACDE)[/b][b][/b][/font]
[b]QCM 8. Quelle(s) affection(s) peu(ven)t
entraîner une achalasie secondaire ? [/b]
[b]A.Un cancer du cardia.
B. Une œsophagite
peptique.
C. Un accident vasculaire cérébral.
D. Une
infection par trypanosoma cruzi (maladie de Chaggas).
E.
L'hypothyroïdie.[/b]
[b] [/b]
[b][font=Calibri]
Réponse(AD)[/font][/b]
[b]
[/b]
[b]QCM 9. Quels sont les risques évolutifs de
l'achalasie non traitée ? [/b]
[b]A.
Cancer de l'œsophage.
B. Endobrachyoesophage.
C. Œsophagite
de stase.
D. Complications broncho-pulmonaires.
E. Diverticule
de Zencker.[/b]
[b] [/b]
[b][font=Calibri]
Réponse(ACD)[/font][/b]
[b]
[/b]
[b]Haut du formulaire[/b]
[b]QCM 10. Le traitement de l'achalasie du
cardia : [/b]
[b]A. Est
essentiellement médicamenteux.
B. Commence le plus souvent par la
dilatation pneumatique.
C. Peut être réalisé par cœlioscopie.
D.
Comporte un risque très faible de perforation après dilatation
pneumatique.
E. Peut faire appel à la toxine botulinique.[/b]
[b]
[/b]
[b][font=Calibri]
Réponse(BCDE)[/font][/b]

[center][b]GASTRITES[/b] [/center]
[b]QCM 1. La gastrite est une affection :[/b]
A. Définie histologiquement par l'inflammation de toute la paroi
gastrique.
B. Fréquente (jusqu'à ¾ de la population dans certaines
formes au delà de 50 ans).
C. Généralement plus fréquente chez le
sujet âgé.
D. Bien définie par ses seuls aspects endoscopiques.
E.
Aux modalités évolutives diverses.


Réponses :B-C-E
[b]QCM 2. L'atteinte de la barrière muqueuse :[/b]
A. Facilite la rétro-diffusion des ions H+ qui est à l'origine des
lésions de gastrite ai-guë.
B. Peut être due à une sécrétion
excessive de bicarbonates.
C. Peut être provoquée par l'alcool qui
produit une augmentation du débit vasculaire muqueux.
D. Peut être
due à un défaut de synthèse des prostaglandines.
E. Est le seul
mécanisme d'action de l'aspirine au cours des gastrites aiguës
médicamenteuses.

Réponses
:A-D[b]QCM 3. Au cours des gastrites
aiguës érosives ou ulcéro-nécrotiques, les lésions :[/b]
A. Sont
le plus souvent multiples.
B. Sont diffuses et peuvent toucher
également le duodénum.
C. Sont souvent de type et de stade
différents.
D. Peuvent cicatriser ou s'aggraver en quelques jours.
E.
Surviennent toujours sur une muqueuse antérieurement lésée.

Réponses :A-B-C-D[b]QCM 4. Les gastrites aiguës :[/b]
A.
Ont toujours des manifestations bruyantes le plus souvent hémorragiques.

B. Se compliquent exceptionnellement d'une perforation.
C.
Sont toujours liées au stress.
D. Ne retrouvent pas toujours un
facteur étiologique précis.
E. Relèvent souvent de facteurs
étiologiques multiples en milieu de réanimation.

Réponses :B-D-E[b]QCM 5. Les gastrites aiguës médicamenteuses :[/b]

A. Sont le plus souvent dues à l'aspirine.
B. Sont parfois
dues aux corticoïdes.
C. Sont plus souvent observées chez la femme
après 60 ans.
D. Peuvent être favorisées par l'intoxication
tabagique.
E. Peuvent être traitées par anti-sécrétoire en
maintenant un traitement AINS s'il est indispensable.

Réponses :A-C-D-E
[b]QCM 6. Le terme de gastrite chronique :[/b]

A. Définit des lésions inflammatoires et atrophiantes de la
muqueuse gastrique.
B. Définit une affection qui passe toujours par
une phase aiguë avant de devenir chronique.
C. A une définition
essentiellement histologique.
D. Correspond à une définition
endoscopique.
E. Définit une affection due essentiellement à des
médicaments altérant la cytoprotection gastrique.

Réponses :A-C[b]QCM 7. La gastrite chronique érosive :[/b]

A. A pour synonyme la gastrite lymphocytaire ainsi que la gastrite
varioliforme diffuse.
B. Est facilement reconnue à son aspect
endoscopique qui peut être voisin d'une maladie de Ménétrier.
C.
Peut être responsable d'une symptomatologie faisant craindre une
affection néoplasique.
D. Est rapidement améliorée par la
prescription de Cromoglycate.
E. Reconnaît toujours une origine
allergique.

Réponses :A-C[b]QCM 8. Au cours des gastrites chroniques non
érosives :[/b]
A. Les douleurs à type de brûlures sont le
principal symptôme.
B. Le diagnostic est le plus souvent confondu
avec un trouble moteur.
C. Une anémie par défaut de sécrétion de
facteur intrinsèque peut être observée.
D. Les symptômes cliniques
peuvent manquer.
E. Les troubles du transit peuvent être observés.

Réponses :B-C-D-E[b]QCM 9. Le diagnostic de gastrite chronique
non érosive :[/b]
A. Peut être suggéré par un aspect
radiologique.
B. Est toujours évident endoscopiquement.
C. Ne
peut être correctement effectué que par des biopsies en muqueuse
fundique.
D. Est une affection comportant des altérations
cellulaires épithéliales et évoluant vers une atrophie des glandes.
E.
Relève d'étiologies diverses en fonction de la localisation.

Réponses :Envoyez-moi vos réponses !
[b]QCM
10. Au cours d'une gastrite chronique non érosive :[/b] A. Le
tubage gastrique peut avoir des indications (anémie, diarrhée).
B.
Les tests immunologiques peuvent être utiles notamment la recherche de
certains auto-anticorps.
C. Une surveillance histo-endoscopique est
indispensable lorsqu'une dysplasie sévère a été détectée.
D. Le
dosage de la gastrinémie peut avoir un intérêt.
E. Une
hyposidérémie peut être observée.


Réponses :Envoyez-moi vos réponses !


[center][b]CANCER DU
PANCREAS EXOCRINE[/b] [/center]
[b]QCM 1.
Le CPE :[/b] A. Est le plus souvent un adénocarcinome d'origine
acineuse.
B. Est le cancer digestif le plus fréquent.
C. Est
nettement lié à l'intoxication alcoolo-tabagique.
D. Est rarement
greffé sur une pancréatite chronique alcoolique.
E. Est influencé
par certaines hormones génitales.


Réponses [img]http://img1.xooimage.com/files/b/i/biggrin-1611.gif[/img]-E[b]QCM 2. Au plan anatomopathologique, le CPE :[/b]

A. Est un adénome excréto-pancréatique.
B. Doit être
différencié des tumeurs endocrines, les plus fréquentes.
C.
Comporte au stade III de Hemreck une extension ganglionnaire régionale.
D.
Comporte une fois sur quatre au moment du diagnostic une métastase
(principalement au niveau du foie).
E. Prête à discussion avec
certaines lésions tumorales ou non d'aspect kystique.

Réponses :A-C-D-E[b]QCM 3. Les symptômes du CPE :[/b]
A.
Se résument le plus souvent à un ictère dans les formes céphaliques.
B.
Sont souvent des symptômes douloureux traduisant une lésion encore
limitée dans les formes corporéo-caudales.
C. Peuvent se limiter à
des troubles évoquant des troubles fonctionnels digestifs.
D.
Peuvent être des signes d'insuffisance pancréatique endocrine ou
exocrine.
E. Permettent généralement de détecter la lésion
lorsqu'elle a une taille inférieure à 2 cm.

Réponses :A-C-D[b]QCM 4.
Le CPE de la tête du pancréas :[/b]
A. Est fortement suspecté
devant un ictère nu progressif.
B. Est pratiquement certain dès
l'examen clinique lorsqu'on détecte une masse céphalique pancréatique.
C.
Peut être associé à une hépatomégalie à bord inférieur mousse.
D.
Peut se manifester par une hyperbilirubinémie à prédominance de
bilirubine conjuguée sans cytolyse notable.
E. Peut être à
l'origine d'une baisse du taux de prothrombine.


Réponses :A-C-D-E
[b]QCM 5. Au cours du CPE dans sa forme
céphalique :[/b]
A. L'échographie permet généralement de
reconnaître la nature obstructive de l'ictère et de localiser le siège
de l'obstacle.
B. L'échographie doit parfois être complétée d'une
tomodensitométrie.
C. La cholangiographie rétrograde montre une
sténose très progressive du bas cholédoque.
D. La cholangiographie
rétrograde est l'examen de première intention.
E. La cytoponction
doit être conseillée dans tous les cas en pré-opératoire.

Réponses :A-B
[b]QCM 6. Au cours du
CPE, l'échoendoscopie :[/b] A. Permet le diagnostic de forme encore
limitée.
B. Permet le bilan d'extension ganglionnaire.
C. Est
utile pour rechercher une atteinte spléno-mésentérico-porte.
D. Ne
peut se substituer à l'examen cytologique.
E. Est un examen qui a
une excellente spécificité.


Réponses :A-B-C-D

[b]QCM 7.Le diagnostic de CPE corporéo-caudal :[/b]
A. Est généralement fait devant des douleurs correspondant à une
lésion inextirpable.
B. Est facilité par la bonne sensibilité (>
90%) du dosage du CA 19.9.
C. Doit comporter comme exploration
morphologique de première intention une échographie.
D. Doit
toujours comporter comme exploration morphologique une artériographie.
E.
Peut prêter à discussion à l'échoendoscopie avec une pancréatite
chronique.

Réponses :A-C-E

[b]QCM 8. Le CPE corporéo-caudal peut être à l'origine de l'un ou
l'autre des signes suivants :[/b] A. Epigastralgie améliorée par
l'aspirine.
B. Amaigrissement isolé.
C. Hémorragie digestive
extériorisée par voie haute due à une rupture de varices oesophagiennes
ou tubérositaires.
D. Une pleurésie transsudative.
E. Des
pesanteurs post-prandiales.


Réponses :A-B-C-E

[b]QCM 9. Au cours du CPE de localisation
céphalique :[/b] A. L'exérèse chirurgicale se limite le plus souvent
à une DPC.
B. La mortalité de la DPC ne dépasse pas 5%.
C.
L'indication opératoire est discutable en cas d'envahissement
ganglionnaire régional.
D. La mise en place d'une endoprothèse
transtumorale par voie endoscopique ou transpariétale est toujours
indiquée en cas d'ictère.
E. La chimiothérapie est particulièrement
efficace.

Réponses :A-B-C
[b]QCM
10. Le pronostic du CPE :[/b] A. Est influencé très favorablement
par les méthodes palliatives de dérivation biliaire.
B. S'est
nettement amélioré grâce aux moyens de détection précoce.
C. S'est
nettement amélioré grâce à la réalisation d'exérèses larges.
D. Est
nettement amélioré par une chimiothérapie post-opératoire systématique.

E. Est en moyenne de 6 mois dans les tumeurs classe III de
Hemreck.

Réponse :E

_________________
voila,redevenu*complet member*,j'étai 1 peu saturé,il fallait que je obtiens le sentiment d'être un oiseau libre,et je serai Fidèle et plus serviable au toubibs nchallah en étant comme ça,plus dans le domaine médical.
Le Salut à vous tous.

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MessageSujet: Re: qcm   Dim 15 Aoû - 16:55

voici qlq qcm

4. Le diagnostic d'infection à Helicobacter
pylori peut être fait par :


A. La sérologie
B. La
coproculture
C. Le test rapide à l'uréase
D. Un test respiratoire
E.
L'histologie des biopsies antrales

C D E

5. Dans le
cancer de l’estomac, il est exact de dire que :


A. Le
cancer du cardia est épidermoïde
B. Tout ulcère gastrique traité
médicalement doit faire l’objet d’une surveillance endoscopique et
biopsique
C. Le cancer de l’antre gastrique peut être sténosant
D.
Le cancer de l’estomac peut se révéler par une anémie
E. Les
hématémèses importantes sont fréquentes dans le cancer gastrique

B D6° Parmi les propositions suivantes
concernant la crise de colique hépatique, une est inexacte. Laquelle ?

A
- La douleur peut siéger dans l'hypochondre gauche
B - La douleur
peut être soulagée par la pression profonde du creux épigastrique
C -
L'irradiation de la douleur à l'épaule droite est fréquente
D - La
douleur est liée à la mise en tension brutale des voies biliaires
E -
Une douleur épigastrique de survenue brutale sans défense péritonéale
doit faire évoquer en premier lieu une colique hépatique


B
Commentaire
:
Toutes les autres propositions sont exactes. Il faut se souvenir
que dans 2/3 des cas, le siège initial de la douleur est épigastrique et
non au niveau de l'hypochondre droit.



7° Sur un abdomen
sans préparation le signe le plus fidèle d'un hématome rétropéritonéal
est la présence :

A - D'un iléus réflexe
B - D'un
pneumopéritoine
C - D'une grisaille diffuse
D - D'une aérocolie
E
- D'un effacement des bords du psoas


E


8°L'hépatite
alcoolique aiguë s'observe :

A - Au stade de stéatose
B -
Au stade de fibrose
C - Au stade de cirrhose
D - A tous les
stades de l'hépatopathie alcoolique
E - Aucune des réponses
précédentes n'est exacte


D
Commentaire :
Habituellement
en France, l'hépatite alcoolique aiguë (HAA) survient sur des lésions
de cirrhose ; cependant l'HAA peut survenir à tous les stades de foie
alcoolique. Dans les pays anglo-saxons, l'HAA sur ""foie sain""
(stéatome) est fréquente.



9° Le traitement habituel de
la crise de colique hépatique non compliquée est représenté par la
prescription de :

A - L'acide urso ou chénodésoxycholique
B -
Un antibiotique
C - Un antispasmodique
D - Une sphinctérotomie
endoscopique
E - Une cholécystectomie


C
Commentaire :

Le traitement immédiat habituel de la crise de colique hépatique
repose sur la prescription d'un antispasmodique ; les morphiniques, qui
augmentent la tension des voies biliaires, sont à éviter.


10°
Une élévation du taux sérique de la gamma GT peut s'observer dans les
situations suivantes, sauf une. Laquelle ?

A - Au cours des
cancers du foie
B - Au cours de la maladie de Gilbert
C - Au
cours de l'alcoolisme
D - Au cours d'un cancer de la tête du
pancréas
E - Au cours d'un traitement au phénobarbital


B
Commentaire
:
Affection fréquente autosomique dominante, la maladie de Gilbert
est responsable d'ictère à bilirubine non conjuguée. En dehors d'une
anomalie possible de la clearance de la BSP, le reste du bilan hépatique
est strictement normal.



11° Un cancer de l'estomac peut
être révélé par :

A - Douleurs épigastriques
B -
Vomissements alimentaires
C - Hématémèse
D - Phlébites
récidivantes
E - Constipation


A B C D


12°
Pour traiter de manière curative un cancer du sigmoïde on peut réaliser :


A - Une colectomie segmentaire
B - Une hémicolectomie
gauche
C - Une colostomie
D - Une dérivation interne par
anastomose
E - Une amputation du rectum


A B
Commentaire
:
L'hémicolectomie gauche, théoriquement plus satisfaisante sur le
plan carcinologique, donne en fait exactement les mêmes taux de survie
et de récidive que la colectomie segmentaire. Celle-ci à l'avantage
d'éviter un décrochement de l'angle gauche.


13° L'anneau
crural qui donne issue aux hernies crurales est situé :

A -
Au-dessous de l'arcade crurale
B - Au-dessus de la bandelette
ilio-pubienne
C - En dehors du ligament de Cooper
D - En dedans
de la veine fémorale
E - En dehors du nerf crural


A D


14°
Une hépatite chronique active peut être dûe au :

A - Virus A
B
- Virus B
C - Virus non A non B
D - Cytomégalovirus
E -
Virus d'Esptein-barr


B C
Commentaire :
L'hépatite A
peut exceptionnellement être responsable d'hépatite fulminante mais
jamais d'hépatites chroniques.Les anomalies biologiques hépatiques
observées au cours des infections à CMV et à EBV sont en règles modérées
et toujours transitoires.


15° Dans les suites d'une
hépatite B, la découverte dans le sérum au delà du troisième mois d'un
antigène HBe signifie :
1 - Que l'hépatite risque de devenir
chronique
2 - Qu'une évolution fulminante est à redouter
3 - Que
le sujet est encore contagieux
4 - Que l'évolution se fait vers la
guérison
Compléments corrects :

A - 1,2,3
B - 1,3
C -
2,4
D - 4
E - 1,2,3,4


B
Commentaire :
La
persistance de l'antigène HBe dans le sérum au delà de 10 semaines fait
craindre une évolution vers la chronicité.

16° Lors des
traumatismes de l'abdomen, le viscère le plus souvent touché est :

A
- Le foie
B - L'estomac
C - La rate
D - L'intestin
E -
Le côlon


C
Commentaire :
Organe fragile,
particulièrement exposé.



17° Une angiocholite se définit
comme :

A - Une lithiase cholédocienne
B - Une infection de
la voie biliaire principale
C - Une thrombose de l'artère cystique
D
- Une suppuration vésiculaire
E - Une colite infectieuse


B
Commentaire
:
L'angiocholite se définit comme une infection bactérienne de la
voie biliaire principale. Sa cause majeure est la lithiase de la voie
biliaire principale.


18° le vaccin HEVAC B utilisé dans le
cadre de la vaccination contre l'hépatite à virus B :

A - Est un
vaccin viral vivant atténué
B - Est un vaccin viral inactivé
C -
Est un vaccin constitué de l'antigène de surface du virus HB
D -
Est une fraction glucido-lipido-polypeptidique extraite de la
nucléocapside
E - Est une anatoxine extraite du vibrion complet


C
Commentaire
:
L'antigène de surface du virus HB, ou enveloppe, est une partie
non infectante du virus.


19° Un patient consulte pour un
syndrome appendiculaire subaigu. A l'examen abdominal, vous ne trouvez
pas des signes physiques aussi nets que vous étiez en droit d'attendre ;
vous hésitez, mais le patient est obèse et l'examen difficile. Vous
retenez parmi les propositions suivantes :

A - L'absence de
défense de la fosse iliaque droite infirme le diagnostic évoqué
B -
La langue très saburrale est un signe reconnu d'orientation
C - Un
nombre normal de globules blancs mais avec une lymphocytose confirme le
diagnostic
D - En l'absence d'urgence, un lavement baryté apporte
des informations utiles pour confirmer l'atteinte appendiculaire
E -
Une fébricule à 38
آ° C incite a prescrire le repos et un
traitement antibiotique quelques jours


B D
Commentaire :
A
- L'absence de parallélisme anatomo-clinique est classique en matière
d'appendicite aiguë.


20° La hernie inguinale oblique externe
:

A - Possède un orifice situé en dehors des vaisseaux
épigastriques
B - A un orifice superficiel situé en dehors du grand
droit de l'abdomen
C - S'extériorise au-dessous de la ligne de
Malgaigne
D - Peut contenir une corne vésicale
E - Peut
descendre dans la grande lèvre chez la femme


A B D E
Commentaire
:
C - C'est le cas de la hernie crurale.


21° Chez un
patient consultant pour des douleurs de la fosse iliaque gauche, des
ballonnements et une constipation, on retiendra en faveur d'une
colopathie fonctionnelle :

A - L'apparition récente des
symptômes
B - La sédation des douleurs et des ballonnements par
l'émission de gaz
C - La présence d'hémorroïdes à l'examen de la
marge anale
D - Le déclenchement post-prandial du ballonnement
E
- La normalité de l'examen physique du patient


B D E
Commentaire
:
A - L'apparition récente des troubles même fonctionnels invite à
pousser les investigations surtout passé l'âge de 40 ans.


22°
La hernie crurale :

A - S'extériorise au-dessous de la ligne de
Malgaigne
B - A un collet situé en-dedans de la veine fémorale
C
- Peut s'engager dans la bourse chez l'homme
D - Peut descendre
dans la grande lèvre chez la femme
E - S'étrangle fréquemment


A
B E


23° Au cours d une cirrhose, l'insuffisance
hépatocellulaire se manifeste par :

A - Baisse du facteur V
B
- Augmentation de l'activité rénine plasmatique
C - Elévation du
cholestérol total
D - Elévation de la bilirubine
E - Baisse du
fer sérique


A D
Commentaire :
C - Le cholestérol
synthétisé par le foie est diminué en cas d'insuffisance
hépatocellulaire.


24° La ou les maladies suivantes sont la
cause de diarrhée fébrile :

A - Choléra
B - Toxi-infection
alimentaire à Salmonella typhi murium
C - Amibiase intestinale
D
- Toxi-infection alimentaire à Staphylococcus aureus
E - Shigellose



B E
Commentaire :
C - La survenue d'une fièvre au
cours de l'amibiase doit faire rechercher une atteinte hépatique (abcès
amibien du foie).



25° Indiquez, parmi les médicaments
suivants, celui(ceux) susceptible(s) de provoquer une diarrhée :

A
- 5-Fluoro-uracile
B - Médicament contenant de l'hydroxyde de
magnésium
C - Digitaline
D - Prednisolone
E - Colchicine


A
B C E
Commentaire :
C - En cas de surdosage.
E - Epithélium à
renouvellement rapide (48 h pour la muqueuse intestinale).

26° Toutes les affirmations suivantes
concernant l'angiocholite sont justes, sauf une. Laquelle ?

A -
Les voies biliaires ne sont pas obligatoirement dilatées à l'échographie

B - Les hémocultures sont souvent positives
C - Une
insuffisance rénale est une complication possible
D - L'ictère peut
aboutir rapidement à une insuffisance hépatocellulaire aiguë
E -
L'ictère peut être retardé par rapport aux autres signes


D
Commentaire
:
Au cours de l'angiocholite l'origine, de l'ictère peut être mixte

1 - n est essentiellement lié à l'obstacle responsable d'une
cholestase. Le facteur V, témoin de l'insuffisance hépatique, est normal
même si le TP est abaissé. L'injection lente (perfusion) de vitamines K
(20 mg) normalise en règle le TP.
2 - Le sepsis peut être
directement responsable d'ictère (septicémie à gram - ).



27°
Indiquer parmi les éléments cliniques suivants celui qui ne caractérise
pas un syndrome ulcéreux :

A - La douleur est une crampe
B -
Son siège est épigastrique
C - Son irradiation est scapulaire
droite
D - L'alimentation calme la douleur
E - Son horaire est
post-prandial immédiat


C
Commentaire :
E - La douleur
post prandiale immédiate évoque soit une gastrite soit une colopathie
fonctionnelle (l'item E est donc inexact et la correction discutable).



28°
En présence d'une hématémèse grave par ulcère duodénal, l'importance de
l'hémorragie sera au mieux appréciée par :

A - La quantité de
sang rejetée
B - L'importance de la quantité de sang nécessaire pour
rétablir et maintenir une tension correcte
C - L'agitation du sujet

D - La fréquence respiratoire
E - La soif


B
Commentaire
:
A - Elle est toujours surestimée.



29° Toutes les
manifestations suivantes peuvent s'observer au cours d'un coma hépatique
au stade 3 compliquant une cirrhose alcoolique, sauf une. Indiquez
laquelle :

A - Astérixis
B - Ictère cutanéo-muqueux
C -
Angiomes stellaires
D - Crises convulsives
E - Hyperventilation


A
Commentaire
:
La recherche d'un astérixis nécessite un état de conscience
incompatible avec la définition du coma stade III.



30°
Devant une pancréatite aiguë chez l'adulte, on doit rechercher en
premier lieu deux affections parmi les suivantes; lesquelles :

A
- Un alcoolisme
B - Une ascaridiose de la voie biliaire principale
C
- Une distomatose hépatique
D - Un syndrome ourlien récent
E -
Une lithiase biliaire à petits calculs


A B E
Commentaire :

Ce sont les causes les plus fréquentes de pancréatite aiguë sous
nos climats
B D - Peuvent donner des pancréatites aiguës. Pour
l'ascaris, en cas de localisation, dans le Wirsung et non dans la VBP.



31°
Une femme de 62 ans,.sans antécédent particulier, présente depuis 4
jours une fièvre à 38آ°, un ralentissement du transit intestinal et
surtout une douleur de la fosse iliaque gauche; à l'examen, un
empâtement de cette région. Le toucher rectal est normal, la numération
formule sanguine montre une leucocytose avec polynucléose. On doit
évoquer :

A - Colite ischémique
B - Cancer du sigmoïde
C
- Diverticulite
D - Maladie de Crohn chronique
E - Toutes les
réponses ci-dessus


B C
Commentaire :
Par argument de
fréquence devant le tableau, la diverticulite doit être évoquée en
premier lieu mais la crainte du cancer impose des explorations
complémentaires en commençant, compte tenu du contexte infectieux, par
un lavement aux hydrosolubles.


32° Le ou les caractère(s)
radiologique(s) évocateur(s) de la pancréatite chronique est(sont) :

A
- Anomalie du bord interne du deuxième duodénum au transit baryté
B
- Calcifications prévertébrales au niveau de L4 sur les clichés sans
préparation
C - Amputations vasculaires sur l'artériographie
coeliaque sélective
D - Atrophie pancréatique à la tomodensitométrie

E - Reflux du produit de contraste dans le canal de Wirsung sur la
cholangiographie veineuse


A D
Commentaire :
A - Il
s'agit d'un signe tardif, le transit baryté n'est plus guère utilisé
dans le cadre du bilan d'une pancréatite chronique.
B - L1 L2 et non
L4
E - N'a aucune signification pathologique.


33°
Devant une ascite, rebelle au traitement médical chez un cirrhotique, la
ou les solution(s) chirurgicale(s) peut(vent) être :

A - Mise
en place d'un shunt péritonéojugulaire
B - Ligature des varices
oesophagiennes
C - Anastomose porto-cave latéro-latérale
D -
Déconnection azygo-portale
E - Anastomose spléno-rénale distale avec
déconnection gastrique


A C
Commentaire :
Vise à
créer un gradient de pression entre la cavité péritonéale et le milieu
intérieur, afin que l'ascite se draine. C'est le type d'anastomose qu'il
faut utiliser si l'on réalise une anastomose portocave pour ascite
réfractaire. Les anastomoses termino-latérales s'accompagnent au
contraire d'une ascite.
B D E - Sont des traitements préventifs des
récidives hémorragiques liées à l'hypertension portale

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MessageSujet: Re: qcm   Dim 15 Aoû - 16:57

slt tt mes amis(es)

un doc très
important contient 50 cas cliniques avec les réponses

le fichier
est de format de pdf et de 1 MB de taille [Le lien n'apparait que
pour les membres enregistrés]




mediafire.com mwwomv2myn5

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qcm

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